Règles d’or anti-arnaques Tous types d’arnaques
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À retenir en 5 secondes :
si quelqu’un vous presse, vous menace ou vous demande de payer → doutez.
Cette page ne remplace pas les guides détaillés, mais rassemble les principes communs à presque toutes les escroqueries vues sur TrustGuardian-Protect.
1. Ce que jamais un organisme sérieux ne demandera
Banques (Crédit Agricole, BNP, Caisse d’Épargne, etc.)
- Ne demandent jamais vos codes de validation SMS, mots de passe ou codes de carte.
- Ne demandent jamais d’effectuer un virement pour “annuler un virement frauduleux”.
- Ne vous font jamais installer un logiciel de prise en main à distance (AnyDesk, TeamViewer…).
- Un conseiller ne vous demande jamais votre numéro de carte bancaire complet : il l’a déjà.
Sécurité sociale, Ameli, mutuelles
- Ne demandent jamais vos identifiants de connexion ni votre mot de passe par téléphone / SMS.
- Ne vous demandent jamais de payer pour “mettre à jour la carte Vitale”.
- Ne vous contactent pas pour un “remboursement urgent” à valider en cliquant sur un lien SMS.
Impôts, amendes, URSSAF, ANTS…
- Ne réclament jamais un paiement immédiat par SMS ou messagerie instantanée.
- Ne vous menacent pas de garde à vue ou de saisie en quelques heures par simple appel téléphonique.
- Ne demandent pas votre numéro complet de carte bancaire pour un remboursement.
Police, gendarmerie, justice
- Ne se présentent jamais chez vous à l’improviste pour “vérifier des documents” ou “récolter une amende en liquide”.
- Ne vous demandent pas de payer une amende sur-le-champ par virement ou carte prépayée.
- En cas de procédure, vous recevez une convocation officielle, pas un simple coup de fil pressant.
EDF, Engie, opérateurs, La Poste, etc.
- Ne vous envoient pas un technicien “surprise” sans rendez-vous planifié.
- Ne menacent pas de coupure immédiate au téléphone si vous ne payez pas dans l’heure.
- Ne passent pas par WhatsApp pour gérer un dossier ou un impayé.
Réflexe : si quelqu’un prétend appeler d’un organisme officiel et vous met la pression, raccrochez,
puis rappelez vous-même au numéro officiel (celui du site, de votre carte bancaire ou de votre contrat).
2. Signaux d’alerte universels
Peu importe le scénario (colis, banquier, “police”, location, crypto…) : ces signaux reviennent presque toujours.
- Urgence imposée : “tout de suite”, “dans l’heure”, “sinon votre compte sera fermé”.
- Menace ou culpabilisation : “vous serez responsable”, “vous avez déjà cliqué, il faut réparer”.
- Changement soudain d’IBAN ou de coordonnées de paiement sans explication claire.
- Demande de confidentialité : “ne dites rien à votre banque / votre conjoint / votre employeur”.
- Numéro exotique ou contact via WhatsApp / SMS / Messenger pour un sujet sérieux.
- On vous demande de scanner un QR code pour payer ou “valider” une opération.
- On vous demande une photo recto-verso de votre carte bancaire ou de votre pièce d’identité complète.
- On vous pousse à acheter des cartes PCS / Transcash / Neosurf pour régler un soi-disant impayé.
Règle simple : si quelqu’un mélange urgence + argent + secret, considérez que c’est une arnaque
jusqu’à preuve du contraire.
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3. À ne jamais faire / À faire à la place
Un résumé rapide des gestes à bannir, et des réflexes à adopter à la place.
| ❌ À ne jamais faire | ✅ À faire à la place |
|---|---|
| Donner un code reçu par SMS (validation, 3D Secure, confirmation de virement). | Rappeler vous-même votre banque au numéro officiel avant toute action. |
| Suivre des instructions au téléphone pour déplacer de l’argent. | Dire “je ne fais jamais de virement sous pression” et raccrocher. |
| Installer un logiciel de prise en main à distance sur demande d’un “technicien”. | Refuser, couper l’appel, et contacter vous-même le support via le site officiel. |
| Payer par cartes prépayées (PCS, Transcash, Neosurf…) pour une facture, une taxe, une amende. | Refuser. Aucun service public ou banque sérieuse n’utilise ces moyens de paiement. |
| Cliquer sur un lien reçu par SMS ou messagerie pour “mettre à jour” vos comptes. | Aller par vous-même sur le site officiel (taper l’adresse dans le navigateur, ou passer par vos favoris). |
| Envoyer des scans intégraux de documents sensibles (CNI, passeport, RIB) sans raison claire. | Ne transmettre que le strict nécessaire, filigrané et avec certaines infos masquées. |
4. Réflexes pratiques avant de payer ou de cliquer
- Mettre en pause : personne de sérieux ne vous coupera en 15 minutes.
- Rechercher le numéro ou le message sur Internet avec les mots “arnaque” ou “avis”.
- Vérifier l’URL du site (orthographe, .gouv.fr, .fr, etc.).
- Vérifier que l’entreprise existe réellement (registre, SIREN, avis, site officiel).
- En cas de doute sur un IBAN, demander une autre solution de paiement (prélèvement, chèque, règlement en agence…).
- Parler de la situation à un proche : avec du recul, beaucoup d’arnaques deviennent évidentes.
Outils utiles sur TrustGuardian-Protect :
5. Que faire si vous avez un doute… ou si vous avez déjà payé
Si vous avez un doute mais pas encore payé
- Cessez tout contact (téléphone, SMS, messageries).
- Notez les informations : numéro, heure, lien, captures d’écran.
- Contactez l’organisme par un canal officiel (numéro du site, espace client, agence).
Si vous avez déjà payé ou donné un accès
- Banque : appelez immédiatement le numéro d’urgence de votre banque (au dos de la carte).
- Carte bleue : faites opposition et surveillez vos mouvements de compte.
- Compte en ligne compromis : changez vos mots de passe, activez l’authentification à deux facteurs.
- Plainte : déposez plainte (en ligne ou au commissariat/gendarmerie).
Sur TrustGuardian, vous trouverez des modèles de lettres et dépôts de plainte pour vous aider à formaliser vos démarches.
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